Cinquante et unième article de blog : Huit circuits de conscience

Le modèle de la conscience sur huit circuits/niveaux est une théorie sur la structure de la conscience proposée par le psychologue Timothy Leary. Leary pensait que l’esprit est le mieux représenté comme un assemblage de huit « niveaux » ou « circuits », aussi appelés « vitesses » ou « mini-cerveaux ».

Chaque niveau représenterait une étape supplémentaire d’évolution par rapport au précédent.

Ce modèle fut influencé par ceux proposés par les travaux du psychologue suisse Jean Piaget.

Leary a présenté une structure basée sur la latéralisation des fonctions cérébrales, mais en poussant ses conclusions bien plus loin que les standards de la neuropsychologie académique. Les quatre premiers niveaux, selon Leary, résideraient dans le lobe cérébral gauche, concernent la survie des organismes dans leur environnement ; les quatre autres, résidant dans le lobe droit toujours selon Leary, seront utiles dans l’évolution future de l’espèce, et restent actuellement inactifs dans la majorité de l’humanité.

Sommaire

1 Les huit niveaux

1.1 Le niveau de Survie Biologique

1.2 Le niveau Émotionnel

1.3 Le niveau Symbolique

1.4 Le niveau Domestique

1.5 Le niveau Neurosomatique

1.6 Le niveau Neuroélectrique

1.7 Le niveau Neurogénétique

1.8 Le circuit Psycho-Atomique

2 Les huit circuits en français

3 Références

4 Bibliographie

5 Notes et références

6 Voir aussi

6.1 Articles connexes

6.2 Liens externes

Sources : wikipédia ===>https://fr.wikipedia.org/wiki/Huit_circuits_de_conscience?fbclid=IwAR1I29zyIQrYhncw32HL8jxdNQww_6mF9J7hb8MX4ekMPxLHx2zzkaA4zcw

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Cinquantième article de blog :Autoritaires, xénophobes, nationalistes, anti-écologistes : 11 dirigeants populistes décryptés

Autoritaires, xénophobes, nationalistes, anti-écologistes : 11 dirigeants populistes décryptés

POUR COMPRENDRE – D’Erdogan à Bolsonaro en passant par Maduro, Duterte ou Orban ; comment ce terme recouvre une multitude de positionnements politiques.

Il y a eu Donald Trump et Rodrigo Duterte en 2016, l’Autrichien Sebastian Kurz et son allié du FPÖ Heinz-Christian Strache en 2017, enfin le duo italien Matteo Salvini-Luigi Di Maio et le Brésilien Jair Bolsonaro en 2018. Tous sont qualifiés de populistes, à la fois par leurs adversaires et par la presse – et parfois revendiquent eux-mêmes le qualificatif.

De quoi parle-t-on ? Le « populisme » est qualifié d’« attitude politique consistant à se réclamer du peuple », selon la définition du dictionnaire Larousse.

Tous ces dirigeants sont arrivés au pouvoir en remportant une élection à l’issue d’une campagne où ils ont opposé le peuple contre les élites politiques ou économiques. Pourtant, ces traits communs masquent d’énormes disparités entre leurs idéologies. « Le mot “populisme” mis à toutes les sauces perd toute signification et empêche tout diagnostic pertinent », disait à juste titre le sociologue Edgar Morin en avril 2013.Lire aussi  Du bon usage du mot « populiste » dans « Le Monde »

On trouvera par exemple des interventionnistes libéraux, des climatosceptiques religieux, des xénophobes adeptes du libre-échange et de l’interventionnisme économique ou même un ancien militaire antisystème soutenu à la fois par les églises, les milieux économiques et l’armée. Et pourtant, ces personnalités politiques font bien œuvre de populisme, « c’est-à-dire suscitent et activent les passions les plus négatives, et même les plus perverses pour étendre leur audience et entretenir leurs troupes », écrit le philosophe et professeur à l’université Paris Descartes Yves Charles Zarka. L’auteur décrit la liste des éléments que l’on retrouve dans tous ces discours, pour que « la justice, la prospérité et le bonheur soient restaurés » :

  • la fabrication de boucs émissaires ;
  • des « promesses d’autant plus exorbitantes que les moyens élaborés pour les satisfaire sont indigents » ;
  • la désignation d’un « ennemi à attaquer ou à détruire ».

Des points communs qui ne définissent en rien la politique qu’ils mènent ou comptent mener. Pour y voir plus clair, dans l’infographie suivante, nous avons sélectionné huit thèmes politiques majeurs et nous avons tenté de les placer sur un axe les uns par rapport aux autres :

  • l’exercice du pouvoir : concentré ou partagé avec les autres institutions ;
  • l’environnement : plus ou moins d’écologie ;
  • les sujets de société liés à la famille ou aux minorités :conservatisme ou libéralisme ;
  • l’économie : de libéral comme Bolsonaro à interventionniste comme Orban ;
  • la protection sociale : avec plus ou moins d’aides ;
  • l’immigration : favorable ou défavorable à l’accueil ;
  • le rôle de la religion dans la définition de la politique :important chez Erdogan ou faible chez Duterte ;
  • le commerce international : de protectionniste à favorable au libre-échange.

infographie des 11 dirigeants décryptés

Sources : le Journal le Monde https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/11/04/que-pensent-les-dirigeants-populistes-leurs-positions-decryptees_5378639_4355770.html?fbclid=IwAR2mlM5yD3sATDY-uRMiQt8n6gGaUY8gHljQKU8vmtGOqAm1qFsVkcJXBZw